Stéphanie Hochet - Pacifique






Dans le chaos de la Seconde Guerre mondiale, sur un porte-avions de l’empire du Japon, le soldat Kaneda s’apprête à mourir. Il a pour mission de s’écraser contre un croiseur américain. Ainsi il contribuera à l’éradication de l’homme occidental, l’ennemi civilisationnel, l’ennemi intime. Mais Isao Kaneda doute. Il pressent que la guerre est perdue et que son sacrifice ne sauvera pas le pays. Isao devra puiser dans son passé, dans son éducation et les coutumes ancestrales pour trouver la force d’aller jusqu’au bout. Le matin du départ, il exécute les ordres et monte à bord de son chasseur Zero. En plein vol, une avarie l’oblige à atterrir en urgence sur une petite île de l'archipel. Alors, loin de la guerre, au cœur d'une nature éternelle et divine, le mot pacifique prendra tout son sens…


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Stéphanie Hochet a été notre première rencontre Un endroit où aller qui ne fut pas enregistrée. Elle a donc également présenté son parcours d'écrivain à retrouver dans nos vidéos.

D'elle, on sait qu'elle a écrit et publié cette année en plein confinement Pacifique aux Editions Rivage. Un roman japonais. D'elle, on sait, si on la suit sur les réseaux sociaux, qu'elle a un lapin, mange vegan et travaille beaucoup pour faire connaître ses livres. D'elle on ne sait pas grand chose en réalité.

Dans sa biographie officielle il est écrit :

Née en 1975 à Paris, Stéphanie Hochet est romancière, essayiste. Après une maîtrise sur le théâtre élisabéthain, elle a enseigné en Grande-Bretagne. Elle a tenu une chronique au Magazine des livres et Photo de l'auteure ©Niki



sur BSC News (un journal culturel internet), puis a collaboré de façon intermittente au magazine Muze puis a été critique culturelle pour le jeudi du Luxembourg.





Puis aux éditions Stock : Le Néant de Léon (2003), L’apocalypse selon Embrun (2004), et  Les Infernales (2005).

Je ne connais pas ma force, récit des dérives idéologiques d’un adolescent atteint d’une tumeur, est paru en 2007 aux éditions Fayard. Elle a reçu le Prix Lilas en 2009 pour Combat de l’amour et de la faim (Fayard), une traversée des États-Unis au début du XXème siècle aux côtés d’un aventurier de l’amour sans foi ni loi.

La distribution des lumières, roman sur les tentations dangereuses de l’adolescence entre cruauté et candeur, est paru aux éditions Flammarion pour la rentrée littéraire en septembre 2010 et a obtenu le Prix Thyde Monnier de la Société des Gens de Lettres.

Ses romans explorent les dérèglements humains, s’aventurent parfois du côté du fantastique. Après Les éphémérides (Rivages, 2012), fable pré-apocalyptique,  elle questionne avec Sang d’encre (Les Busclats, 2013) la fascination d’un homme pour les tatouages.

Éloge du chat (Léo Scheer, 2014), son premier essai littéraire, se présente tel un petit « traité de la souplesse » inspiré par la place du félidé dans la littérature.

Un roman anglais (Rivages 2015), qualifié de roman post-victorien, évoque implicitement le journal de Virginia Woolf.

L'animal et son biographe (Rivages 2017)

Pacifique (Rivages 2020)

Ses romans sont traduits dans plusieurs langues.

 


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