Éditions du Canoë - Soirée spéciale avec Colette Lambrichs



Les Éditions du Canoë sont nées après le dépôt de bilan des Éditions de la Différence en juin 2017. Ne pouvant se résoudre à renoncer aux liens qu’elle avait noués depuis de longues années avec artistes et écrivains, Colette Lambrichs décide en septembre 2017 de fonder seule une petite maison d’édition où elle puisse poursuivre le travail éditorial commencé il y a plus de quarante ans. Logo dessiné par l'artiste argentin Julio Le Parc.



Pourquoi les Éditions du Canoë ? Jadis, en des temps très anciens, c’est sur des canoës que circulaient et se transmettaient poèmes, histoires, contes et légendes. Les Éditions du Canoë entendent s’inscrire dans ce sillage. Elles dissémineront les paroles qui portent en elles la civilisation. D’un bord à l’autre des océans qui recouvrent la majeure partie de la terre, elles s’efforceront de recueillir la part la plus précieuse de notre humanité. Au sein des courants, des rapides, des tempêtes, la fragilité de l’embarcation s’imposera comme une force.



Colette Lambrichs


Poèmes d’Adonis sur des photographies de Fadi Masri Zada


Considéré comme l'un des plus grands poètes vivants, Adonis, né le 1er janvier 1930 à Qassabine au Nord de la Syrie, obtient la nationalité libanaise en 1962 après avoir été emprisonné pour son appartenance au parti nationaliste syrien. Fondateur de plusieurs revues de poésie où il traduit en arabe Baudelaire, Henri Michaux, Sain-John Perse, il cherche le renouvellement de la poésie arabe contemporaine. Après la guerre civile libanaise, il s'établit à Paris en 1985. Les merveilleux poèmes qui accompagnent les photos de Fadi sur la Syrie, pays martyrisé par une guerre sans fin, sont un hymne à la vie.

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Après le succès de La Taupe rouge, voici le célèbre agent Von Stierlitz vingt-cinq ans auparavant sous son patronyme russe : Maxime Issaïev. Avril 1921. La Russie soviétique n'a pas 4 ans. La famine ravage le pays. Un décret de Lénine charge la Direction centrale des Finances de rassembler tous les objets en or, en platine ou en argent, sous forme de lingots ou de bijoux, de diamants, de pierres précieuses ou de perles fines. L'objectif du pouvoir est d'échanger ces joyaux ayant appartenu à l'aristocratie émigrée ou à la famille impériale contre des livraisons de nourriture.

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Maxime Issaiev, alias Max von Stierlitz est un agent soviétique infiltré en Allemagne nazie. Il a atteint le grade élevé qui lui permet de frayer parmi le très petit cercle des hauts responsables du régime. De février à avril 1945, depuis qu’il est certain que la guerre est perdue pour les Allemands, sa mission consiste à déjouer un complot que fomentent, chacun de leur côté, à l’insu des autres, de très proches conseillers d’Hitler pour sauver leur peau. Ils tentent de négocier, dans le dos des Russes, une paix séparée avec les Anglo-Américains pour contrer la menace soviétique. Le dénouement devrait intervenir en Suisse.

En grand maître des échecs, Julian Semenov mène ses lecteurs dans l’engrenage fatal de la fin de la guerre, au milieu des dangers et des pièges mortels que déjoue son héros, Issaïevvon Stierlitz.

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Tout écrivain est d’abord un lecteur. Henri Raczymow ne déroge pas à cette règle. Comment exister, trouver sa place dans le catalogue de ces noms auréolés de gloire qui vous ont fait rêver depuis l’enfance ? Où va-t-on quand on commence à écrire ? Est-ce qu’on le sait, comme Ulysse, dont le but du voyage – rejoindre Ithaque – est avoué depuis le départ ? Ou est-ce que, comme Colomb, on croit le savoir même si le lieu où on arrive n’est pas celui qu’on avait prévu de rejoindre ? Et d’ailleurs, pourquoi écrit-on ?

Sur un ton qui tient tantôt de la confidence, tantôt du journal intime, Henri Raczymow livre ses interrogations sur sa passion ravageuse de la littérature, ses certitudes de jeunesse, ses doutes d’âge mûr, les destinées imprévisibles, parfois tragiques de ses contemporains dans ce petit milieu pas moins âpre que les autres, où éditeurs, libraires, distributeurs, écrivains jouent, en le sachant ou pas, une partie de poker menteur.

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L’Île des morts fait partie des tableaux qui demeurent un véritable objet de fascination. Le sujet, bien entendu, n’y est pas étranger, comme la localisation controversée du site qui servit de modèle à la composition sans compter le fait qu’il ait été un des tableaux préférés de Hitler. C’est probablement par son attirance pour les îles, que Jean Pichard se voit happé par le mystère de L’Île des morts. Il ne l’aborde pas en essayiste mais en écrivain en imaginant sa genèse dans la vie d’Arnold Böcklin et, en contrepoint, prolongeant son aura dans celle d’un photographe, Franz Schensky qui fit le portrait d’une autre île un demi-siècle plus tard, Heligoland, dont le destin tragique durant les deux guerres mondiales, vient comme illustrer le célèbre tableau du peintre suisse. Un livre étrange et envoûtant.

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